mercredi 23 janvier 2008
Petit coucou personnel à Yoann ...
Encore quelqu'un retrouvé grâce à Copainsd'avant ... Pfiuu, tu m'as dit des choses toutes gentilles ! Beauvais reste une période ... sombre pour moi, vraiment mais le collège, lui, mes élèves, mes cours, ce n'était que du bonheur. Je n'arrive pas à faire de billet sur cette période. C'est vraiment trop dur. Sache Yoann que je vais bien, et mieux que sur la fin ... mais que mon Sud-Ouest n'est pas atteint encore et que j'en rêve toujours. J'ai toujours mon accent, oui ... et ragh les tartes au citron ! J'étais dingue, je racontais vraiment ma vie en classe lol !
La première année où j'ai enseigné, du côté de Dax, j'ai eu la chance d'être hébergée par une prof géniale ... Ce n'est même pas racontable ce que j'ai vécu avec elle. Et elle me gâtait, gastronomiquement parlant. Notre folie à toutes les deux ? (Elle était veuve) : la tarte au citron d'un grand pâtissier ... et quand je suis arrivée à Beauvais, j'ai donc cherché dans toutes les pâtisseries de la ville, Ze tarte au citron de Dax. En haut de la grande rue principale, Grignon je crois, elles ne sont pas mal !
Yoann ... bienvenue par ici. Tu restes un excellent souvenir pour moi. N'est-ce pas toi qui m'avais procuré ce film avec Cher "MASK" ? Je crois que j'ai toujours ta K7 vidéo !
Bienvenue par ici ... ;-)
lundi 14 janvier 2008
P'tit message personnel ...
Un Joyeux anniversaire à Cécile R., une de mes anciennes élèves ...
Plein de bonnes choses pour la suite, dans tout ce que tu as commencé ... Et une rencontre j'espère aussi !
Grosses bises,
jeudi 6 décembre 2007
Sniff ...
samedi 29 septembre 2007
Nicolas m'a écrit ! A moâ ! Hééé ouais ! Ta tannn !
Trop fort ! Hé oui ! Nicolas, notre président m'a écrit, à moi ! Vous ne rêvez pas ! The président of the République ! Depuis le facteur ce matin, je "me la pète" dans toute la maison ! Na na na na nèèère ! D'abord, super fort Nicolas ! Sur l'enveloppe, il y a juste mon nom mon prénom, le code postal et le nom du village et c'est arrivé !
A mon avis, le petit facteur, voyant l'expéditeur, il n'a pas osé demander plus d'informations. Il a fait avec, lol et ça fait bien dix jours qu'il cherche où j'habite ! (D'ailleurs, regardez la date d'écriture de la première page ...) Naan même pas vrai, la 'tite Bounty, elle est super connue ! Regardez comment il s'adresse à moi ... ;-)
Bon, ensuite, je me suis demandé ce que j'avais gagné. Ben, un petit bouquin, (il est fort, il sait ce que j'aime, les livres ça me connaît !)
Je ne suis plus une enseignante, un ou une professeur, je suis une "éducatrice". Je me permets de le mettre au singulier et au féminin ! Poupoupiddooo ! Puis ensuite, lisez bien. Ça a rendu fou le garçon : Nicolas m'annonce qu'il va me parler de l'avenir de "NOS ENFANTS" ! Je te juuuuuure Garçon que je n'ai rien fait avec Nicolas ! D'accord, il court comme moi, il adore le jogging mais voilà quoi. Rien de plus pendant ton absence de trois jours en Alsace.
Bon, puis à la fin, j'ai même droit à une dédicace "super spéchieuuuule" pour moi, for miiiiiii ! Je suis super fière !
Je vous laisse, je vais lire mon livre. Je vais dire comme les élèves : c'est écrit gros, pas beaucoup de pages et pas d'images ... Mais je vais faire la fille sérieuse, je vais le lire. Je sais de quoi nous allons parler à la pause-café de 10 heures, lundi ... Charly, ton avis là-dessus ? Il me tarde de savoir ce qu'il va en dire, lui ... Lol ! Peut-être n'a-t-il pas reçu de livre ? Un kit de machin technologique ? Et toi, Marie-O ?
lundi 3 septembre 2007
J'y vais ! ;-)

jeudi 12 juillet 2007
Rangement !
Un moment de l'année que j'apprécie tout particulièrement : à la fin de l'année scolaire, au début de l'été. Le rangement de mes cours et livres de l'année passée et la préparation pour l'année prochaine ... ! Cette année, cela a été un peu retardé avec les événements dans la famille ... mais là, ça y est, je suis à jour !
Je vous explique : à la fin de l'année, quand les élèves sont partis, nous faisons entre profs, des réunions pédagogiques et nous confirmons les niveaux que nous prendrons l'année suivante. Pour ma part, ce sera deux sixièmes et deux quatrièmes. Je suis ravie car j'adore ces deux niveaux, en particulier, l'âge et le programme en français des quatrièmes.
L'année prochaine aussi, je vais enfin travailler sur un projet avec la prof d'arts-plastiques du collège, j'en suis ravie ! J'en dirai plus au moment venu, si je n'ai pas arrêté le blog.
Donc, je range mes livres et cours (j'ai tous les niveaux du collège dans mon bureau et le français, cela représente beaucoup de livres !). J'ai rangé tout ce qui concernait les 5èmes de cette année et ai mis à portée de main les cours et livres 4ème. Voici ce que cela donne :
Quatre grosses piles de livres, les quatre niveaux. Je cache cette "horreur" dans notre bureau, pour qui ne serait pas fan de bouquins scolaires (?) ... comme cela :
J'avais trouvé l'idée de deux rideaux et des petits objets déco posés dessus dans un Elle Décoration !
Ensuite, les cours. Idem. A gauche, mes deux niveaux de l'an prochain ... mais là, je n'ai pas encore trouvé le moyen de les cacher ... Je mets juste un grand cadre devant, une photo de moi, prise au Maroc que j'aime bien et que le Garçon aime bien lui aussi. Heureusement, sinon, je crois qu'il jetterait tous mes cours pas la fenêtre, me demandant tout le temps : "Mais tout cela est-il bien nécessaire ?" Z'avez vu comme la pile "Troisième" est haute ?
Tout à l'heure, c'était les livres scolaires, mais il y a aussi les livres de lecture, eux aussi classés par niveaux :
Et enfin, quand on est prof, on reçoit dans l'année des livres Specimen. C'est pour nous faire "craquer" à nous les profs lol et faire décider le collège de changer tous les livres pour le leur, sur un ou plusieurs niveaux. C'est un sacré enjeu car un livre peut valoir parfois jusqu'à 12 euros et quand vous multipliez par le nombre d'élèves dans un collège ...
C'est un truc que j'adore : feuilleter les Specimen, les nouveaux livres ! Je le faisais avec les livres de profs de mes parents, ils en recevaient beaucoup eux aussi à la maison ... (Ils étaient enseignants), plus d'ailleurs que nous aujourd'hui. Cela représente aussi un coût pour les maisons d'éditions ce genre de petit "cadeau".
Bref, au pied de mon lit, depuis deux jours, sont déposés les Specimen reçus dans l'année, que je me garde en lecture du soir, pour le début de l'été. Je prends mille et une notes, fais mes repérages de textes et de cours ... J'adore j'adore ! Et il se trouve que cette année, c'était une grande majorité de livres de quatrième !
Bref, vous l'aurez compris ...

Edit de 7H42, après être allée sur le blog de Gloria : le billet du jour y est génial ! Un chouette compte-rendu de lendemain de mariage ... Ragh je veux faire comme toâ, Gloria ! Je vous mets en illustration le tee-shirt pour lequel j'ai craqué complet ! Il est génial ! Il me le faut et je suis sûre qu'il vaut moins cher que le sac Lancel !
Vive ma région !
dimanche 3 juin 2007
P'tites rédactions ...
Il y a quelques semaines j'ai travaillé sur la notion de "héros" avec mes élèves de sixième, suite à l'étude de textes extraits de l'Odyssée. Je leur ai aussi passé un film très bien, bien réalisé, même s'il n'y a pas la scène des Sirènes ... J'ai un faible pour Armand Assante, celui qui jouait Hulk-avant-transformation dans mon adolescence ... Ils ont adoré le film ... Attention, il dure trois heures !
C'est dans ce film que l'on peut voir ce magnifique paysage qui existe en vrai et que je rêve de voir de mes propres yeux !
Suite à cela, je leur ai proposé, entre autres travaux, ce sujet de rédaction qui les a bien inspirés. Je leur ai demandé l'autorisation de les publier sur mon blog élèves, ils ont accepté, je me permets donc de les publier aussi ici, en respectant leur anonymat.
Le sujet, les consignes :
Nous venons d’étudier quelques aventures extraites de l’Odyssée. Ulysse est un vrai héros, et agit comme tel : il n’a peur de rien, il est fort, courageux, rusé, déterminé … Aujourd’hui, dans notre société, dans votre entourage, y a-t-il une personne que vous considériez comme un héros ou une héroïne ?
Dans un premier paragraphe, présentez cette personne, qui elle est, ce qu’elle fait.
Dans un deuxième paragraphe, dites pourquoi vous la considérez comme un héros ou une héroïne, parlez de ses qualités selon vous, racontez peut-être un moment où elle vous a enthousiasmé(e). Dites aussi ce qu’elle vous apporte ou ce qu’elle vous a apporté, si cette personne n’est plus.
Pensez à faire une conclusion.
Elle s’appelle Ginette, elle a soixante-sept ans et c’est ma grand-mère. Elle habite à Maillet et elle est à la retraite. Ma grand-mère est la meilleure des mamies parce qu’elle tient toujours à m’avoir chez elle pendant les vacances, et elle s’occupe alors très bien de moi car je suis sa seule petite fille.
Je la considère comme une héroïne parce qu’elle a toujours gardé la tête sur les épaules, malgré ses deux cancers… Pendant son premier cancer, un cancer du sein, elle était très malade. Tous les jours, elle était couchée dans son lit, je l’ai vue de mes propres yeux ! J’avais le cœur brisé.
Le jour où elle a commencé à perdre ses cheveux, je lui ai dit que ce n’était pas grave car elle pouvait se mettre de jolis bandeaux sur la tête.
Quatre ans plus tard, elle a eu le cancer de la peau.
J’adore ma grand-mère parce qu’elle a toujours « la pêche » ! Nous faisons des activités ensemble. Elle veut sans cesse me faire des bisous et moi j’aime bien.
Elle cuisine beaucoup aussi et c’est très bon !
Dès que l’on a besoin d’elle, elle est toujours présente.
Il faut garder la tête haute malgré les cancers qui empoisonnent la vie et ne jamais perdre espoir.
Anaïs T.
Cette personne s’appelle Cloé, c’est ma cousine, elle a onze ans et elle est en CM2. Elle habite à Paris, alors je ne la vois pas souvent mais je pense à elle tout le temps. Elle s’habille bien, mais elle a un très gros problème …
Cette personne je la considère comme une héroïne parce qu’à une époque, tous les jours, quand elle allait à l’école, ses camarades se moquaient d’elle, ils lui disaient : « Grosse vache » et beaucoup d’autres choses. Elle ne disait rien parce qu’elle se trouvait moche et grosse. Alors un jour, elle n’a plus voulu aller à l’école. Sa maman lui a dit :
- Pourquoi ne veux-tu plus aller à l’école ?
Et elle, elle ne répondait pas.
Quelques jours passèrent et quelqu’un vint frapper à sa porte, c’était une infirmière. L’infirmière lui dit qu’elle devait aller à l’hôpital. Les jours passèrent, les mois passèrent et son alimentation redevint stable. Alors, Chloé sortit de l’hôpital. Le lendemain, elle retourna à l’école…
Tous ses camarades vinrent la voir et lui dirent qu’ils s’excusaient. Cloé crut que la vie venait de commencer. Elle se sentait belle, elle était gentille et intelligente !
Cette personne, je la félicite pour le courage qu’elle a eu et qu’elle a encore.
Mauranne B.
J’aime une personne qui s’appelle Patrice ; il a quarante ans et il habite à M**. Il a trois enfants et une femme. Ses enfants s’appellent James, Donovan et Kyllian et sa femme Sylvie. Il est maçon et il travaillait pour un patron.
Mon oncle est selon moi un héros car il a survécu à un accident de travail. Il est tombé de trois mètres de hauteur, c’est très haut mais il n’est pas mort. Si les pompiers avaient été plus loin que le bâtiment, il serait décédé. Il est resté dans le coma pendant sept heures, il a été transporté à Tours en hélicoptère. Il saignait par les oreilles, par le nez. Il était sourd, il n’a plus pu entendre pendant un mois. En ce moment, il a un appareil pour pouvoir entendre. Il s’est fracturé le rocher gauche, il ne pourra plus entendre de l’oreille gauche.
Au début, il ne pouvait pas marcher, il était en chaise roulante, mais plus il évolue, plus il a recommencé à essayer de marcher et il y est arrivé. Plus tard, il a marché avec des béquilles.
Pendant un an, il n’est pas rentré chez lui, il dormait à l’Arche où il faisait de la rééducation, pour marcher, pour pouvoir reprendre des forces dans les mains et pour apprendre à lire sur les lèvres. Maintenant, il dort chez lui, il entend, il marche avec ses béquilles. En revanche, quand il va dans les magasins, il est obligé d’utiliser sa chaise roulante car il ne peut faire de longs trajets à pied.
Je suis très contente qu’il soit là aujourd’hui, il m’apporte du bonheur, me fait rigoler, il est très gentil. Je n’aurais pas aimé le perdre, je l’aime tellement, comme toute ma famille.
Stécy M.
Et puisque c'est aujourdhui la fête des mères et bientôt celle des pères ...
Mon héros s’appelle Christophe, il a trente-sept ans, c’est mon papa. Il travaille à la Fonderie Mancelle. Une semaine il travaille dès quatre heures du matin et il rentre à treize heures quinze, ou bien l’autre semaine, il commence à midi quarante-cinq et il finit à vingt-et-une heures. C’est énervant car je ne le vois pas souvent.
Mon papa est mon héros car avant, il était alcoolique. Un jour, il a vomi du sang alors nous avons appelé le SAMU. Ils l’ont emmené à l’hôpital où il est resté un mois. J’ai pleuré quand il est parti, cela m’a fait bizarre de le voir monter dans un camion. Ils l’ont emmené pour qu’il ne soit plus alcoolique. Parfois, j’allais le voir car il voulait me voir. Les médecins disaient qu’il allait bientôt sortir. Trois jours plus tard, il est sorti, nous sommes allés le chercher, j’étais tellement contente. Une semaine après, tout était redevenu normal.
J’aime mon papa et je l’aimerai toujours.
K. R.
La personne que je considère comme une héroïne est ma mère, car c’est une maman qu’on ne peut avoir qu’une fois dans sa vie tant elle est formidable.
Ma mère a une maladie très très grave qui est inconnue et elle la combat avec force et acharnement. C’est un problème au niveau des jambes et n’a plus le sens de l’équilibre : elle arrive à marcher mais il faut être près d’elle car elle risque de tomber. Alors, quand je rentre du collège, je pose mon sac, j’aide ma mère à faire, soit les courses à Champion, ou alors prendre le linge et le mettre dans la machine à laver et cela n’est pas facile à faire tous les jours. Mais bon, je le fais pour l’aider car je l’aime du plus profond de mon cœur.
Elle est formidable car, malgré sa maladie, elle essaie de vivre comme tout le monde. Malheureusement, je ne peux pas avoir de petit frère car sinon, il risquerait d’avoir la même maladie.
C’est avec beaucoup d’effort qu’elle se promène en moto ou alors au centre commercial avec moi.
J’aime bien arriver le midi quand ma mère m’a préparé les plats que je préfère et surtout en dessert de la crème pâtissière ou bien un gâteau au yaourt.
Malgré sa maladie, je l’aime beaucoup, peut-être plus encore …
Florian B. (Illustration empruntée au site de Soline.overblog.com)
Ma maman s’appelle Brigitte, elle a quarante et un ans, et elle est prothésiste dentaire. Ma maman est aussi très belle et elle n’est pas démodée ! Elle sent aussi très bon les parfums d’Yves Rocher. (NDLCorrectrice : j'adore !)
Elle est mon héroïne car elle est soigneuse, elle s’occupe bien de la maison, du ménage, de mon frère et moi, et de beaucoup d’autres choses. Parfois quand je fais des bêtises, elle me punit ce qui est normal, mais je l’aime quand même ! Le matin, grâce à ma maman, quand je me lève, j’ai un petit déjeuner tout prêt, un jus d’orange pressée à la main tout frais ! Le soir, quand je rentre de l’école, j’ai un goûter tout prêt grâce à ma maman. Après, quand je fais mes devoirs, elle est toujours là pour m’aider quand j’en ai besoin. Le week-end, elle nous prépare de bonnes tartes Tatin ou des gâteaux au chocolat ! Mais ce qu’elle sait très bien faire, c’est la crème anglaise qui va sur le gâteau ! Elle m’emmène aussi toute la journée parfois faire les boutiques et le midi, nous mangeons au restaurant. Ce que j’adore lors de cette journée, c’est de pouvoir passer du temps avec elle !
Ma maman est unique et géniale.
Dorine L.
Pendant nos vacances au bord de la mer, maman avait remarqué une lampe avec papa, mais elle était trop chère.
Papa, pour faire une surprise à maman a décidé, pendant qu’il y avait les grandes marées, de ramasser des morceaux de bois polis par l’eau de mer et des galets.
En arrivant à la maison, il est allé dans le grenier pour cacher tout ce qu’il avait ramené et tous les soirs, après le travail, il est monté dans le grenier pour fabriquer la lampe avec beaucoup de patience. Papa a réussi à faire la même lampe que maman avait vue à la mer.
Un soir, maman est rentrée et a vu la lampe. Elle était contente ; la lampe était magnifique. C’est pour cela que je considère mon papa comme un héros car avec peu de choses, il sait faire plaisir à beaucoup de monde. Je me suis aperçu que papa avait beaucoup de talents cachés et qu’il est patient, observateur pour recréer à partir d’objets qu’il regarde.
Je trouve que papa est patient aussi car il est allé chercher les objets sur la plage tous les jours.
Il est rusé de plus, car pour acheter le matériel, il a économisé sur la monnaie des courses que maman lui demandait de faire !
C’est un homme discret puisqu’il a fait la lampe dans le grenier en cachette de maman.
J’espère que je saurai faire autant de choses qu’il en a fait pour faire plaisir ceux que j’aime.
A mes yeux, mon papa est un artiste.
Simon B.
La personne que j’admire particulièrement est mon père. Il a quarante et un ans et est directeur d’une grande agence bancaire.
Je considère mon père comme un héros car il y a quelques années, mes parents ont acheté une maison ancienne qu’ils ont décidé de rénover ; or mon père ne savait pas du tout bricoler. Alors il a demandé à des amis de l’aider. Nos amis lui ont donné beaucoup de conseils et lui ont apporté leur aide. Ils ont d’abord commencé par rénover la salle de bain à deux, puis une première chambre avec mon grand-père. Lorsque ces deux pièces furent terminées, mon père avait appris beaucoup de choses et il les appliqua à toutes les autres pièces qu’il a refaites donc tout seul. Nous avons presque terminé de rénover notre maison et même le jardin a pris une autre allure. Maintenant, mon père ose se lancer dans beaucoup de travaux qu’il n’aurait jamais pensé faire avant. Pour moi, mon père est un exemple.
Cette expérience m’a prouvé que même si l’on ne sait pas faire quelque chose, il n’est jamais trop tard pour apprendre.
Anthony M.
Mon héroïne se nomme Sylvie, son métier est infirmière, c’est ma maman.
Son histoire commence à Paris. C’est là que ma mère a entamé ses études d’infirmière parce qu’elle voulait soigner des gens. Trois ans après, elle est partie chercher un poste à M.S.F. (Médecins Sans Frontières). Mais on lui a dit qu’elle était trop jeune et pas assez expérimentée pour le faire.
Elle n’a jamais baissé les bras. Pendant un an, elle a travaillé en tant qu’infirmière dans un bloc opératoire. L’année d’après, elle faisait la même chose et après son travail, elle allait encore à la Faculté pour apprendre la médecine tropicale, celle de toutes les maladies étrangères … Ensuite, elle est partie un mois à Londres pour perfectionner son anglais. Après être passée à Londres, elle est partie au Luxembourg pour s’inscrire à M.S.F. Elle a eu une mission : « Implanter M.S.F. au Mali ». Mais le problème c’est qu’elle était seule. Au Mali, elle a dû louer une maison, des bureaux, etc. Ensuite, elle dut signer beaucoup de papiers administratifs pour pouvoir réaliser son projet. Après beaucoup de temps de travail, elle avait réussi ! Ils ont soigné beaucoup de personnes atteintes de la méningite et de bien d’autres maladies mortelles. Cinq ans après, elle est revenue d’Afrique, fière d’avoir accompli sa mission.
Je trouve que ma maman est une héroïne car elle a travaillé tant bien que mal pour pouvoir avoir ce qu’elle voulait. Et je ne parle pas toujours de travail. La preuve, je suis là !
S. T. (Illustration trouvée sur le site de Laurence.caricature.free.fr)
Je vous laisse savourer ...
Bonne fête à ma maman à moi.
jeudi 17 mai 2007
Encore une histoire de chats ! Audrey, la jolie "Cat-woman !"
Voilà, dans mon collège, il y a bien sûr une secrétaire, chez nous, elle est super sympa, gentille et serviable ! Même débordée, elle va tout de suite s’occuper de vous et tout et tout ! Cette super secrétaire a deux filles … (elles sont en photos sur un porte-photos très rigolo sur son bureau !) deux perles de beauté, il faut bien le dire et cette année, nous avons l’immense honneur d’avoir l’une d’elles dans nos bureaux.
Audrey, 20 ans, a fait une formation d’esthéticienne : massages, soins de la peau et du corps, produits de beauté … Je ne vous raconte pas comme elle m’a passionnée tout de suite et la « discussion de filles » que nous avons eue dans le bus (pendant trois heures !) puisque je l’avais désignée accompagnatrice pour la sortie Paris 6èmes ! Ben forcément ! Deux nénettes à parler maquillage, bijoux, instituts, mode, sac Lancel (?) etc. Enfin quelqu’un qui me comprenait !
Audrey est donc avec nous jusqu’à la fin de l’année scolaire, elle a été embauchée en attendant de choisir une nouvelle formation pour la rentrée prochaine. Audrey est magnifique, un sourire à faire tomber tous les garçons (Heu, elle a un petit ami, on se calme ! Même si j’ai, Audrey, un p’tit cinquième qui est fou de toi !).
Audrey m’a tout de suite plu car elle fait du jogging (son papa fait des courses !) pour perdre je ne sais quels grammes de je ne sais quoi non plus, elle s’est acheté un stepper comme ce que j’ai voulu faire pour perdre moi, mon vrai graillou que j’ai, elle adore les bagues, elle adore les boucles d’oreilles et tous les bijoux en fait qu’elle déniche à des prix imbattables sur des marchés où elle négocie ferme (Pinaise, la longueur de la phrase, pas bon !). Elle est aussi en train de passer son permis, enfin de le préparer et elle galère, elle n’est pas très à l’aise, comme moi quand j’en étais là. Je pense qu’elle est tout de même plus douée que je ne l’ai été à son âge …
Audrey travaille avec la gestionnaire du collège, une personne que j’apprécie aussi énormément, (elle me fait penser à ma maman dans son approche de la vie … hum faudrait développer mais je me comprends !) et du coup Audrey est tout de même gâtée ! Bien sûr elle travaille mais … par exemple, je l’ai vu de mes yeux VU, quand on lui demande de copier des CD en archives, elle a le droit de faire en même temps, des réussites aux cartes sur l’ordi, de mettre de la musique … Ouais, m’enfin ! Elle bosse bien … mais dans de super conditions tout de même ! Puis il y a tous les agents qui viennent lui faire des coucous tant elle est charmante … Lol ! Il y a les petites pauses thé/café le matin, accompagnées souvent de petites douceurs … hein ?
Audrey est … romantique aussi ! Vous savez ce qu’elle a fait ? Elle a offert un Big Game à ses parents ! Le top selon moi que-je-rêve-en-rêve-et-pas-en-secret-depuis-de-longues-années-que-mon-homme-de-ma-vie-à-moi-m’offre ( !) : un dîner aux chandelles sur un bateau-mouche sur la Seine ! Ragh … j’en rêve !
L’avoir avec nous est un vrai … non je ne vais pas dire « rayon de soleil » elle est brune ! C’est Hélène qui veut dire « Eclat du soleil » Ragh mé ! Non Audrey … c’est … le petit rond de réglisse fraîcheur, voilà ! Avec la petite bille blanche au milieu ! Elle est rafraîchissante tout simplement ! Audrey parle aussi vite que moi (Lol), il faut nous voir papoter parfois dans le couloir quand nous nous croisons, et surtout … Audrey adore les chats.
Z’avez tout compris ! Que je vous dise un grand secret … Audrey il y a peu, est devenue mère ! Si ! Elle a « fait passer » aux yeux de sa maman, un séjour à l’hôpital en inventant tout un roman, qu’elle avait mangé dans un Mc Do et qu’elle n’avait pas digéré un hamburger … Elle en a même rajouté en prétextant une opération des dents de sagesse à faire la même semaine ... Taratata … Je vous le dis … Audrey a accouché ! Mais oui, et de deux petites boules de poils … toutes mimis … à craquer. Elle me les a montrés en photos sur son appareil … et voilà, la 'tite Bounty et Audrey à faire des « ÔOooo » des « Hâââ … mais qu’ils sont mignons » autour de la photocopieuse qui continuait à imprimer elle, des contrôles pour mes 6èmes et de l’ordi qui continuait à graver les CD en archives … Lol ! On bosse dur quand même !
Je lui ai demandé la permission de publier les photos sur le blog, elle a accepté, il est temps que vous craquiez à votre tour … Zou !
Et une petite dernière d’Audrey avec son « gros patapouf » comme elle dit ! Car Audrey a déjà deux chats ...
Brigitte ! Nooon ! Promis, ta fille n'a pas été enceinte à ton insu ! Lol ! Je termine l'histoire en disant la vérité, allez !
En fait, près de chez Audrey se trouve une arche de Noëe, avec un -e-. Une dame, aux revenus modestes qui recueille tous les animaux qu'elle trouve et les élève. Il paraît qu'elle a de tout, des lapins, des biquettes, des chats, des chiens ... et ces petites boules donc, ont été déposées devant sa maison, dans un carton. Sûrement connaissait-on sa réputation de nounou d'animaux ... Elle nourrit tout ce petit monde comme elle peut, de restes, de bouillies faites maison, elle s'arrange quoi ... Et Audrey passe de temps en temps la voir et là, elle a décidé de lui « prendre » ces chats. La vieille dame a bien sûr été d'accord ... Brigitte, la maman d'Audrey un peu moins ... hum. Mais bon, Audrey me jure qu'elle les adore, qu'elle s'en occupe, qu'ils la prennent pour leur maman maintenant et que s'en séparer reviendrait à un CRIME !
Un CRIME, Brigitte !
Voilà où on en est à ce jour ! Ils sont adorables mais ... Kitty est toujours aussi peu sociable et très craintive. J'ai proposé à Audrey de lancer un appel dans mes classes, de faire à nouveau « le coup Chanel » ... mais ... hum, j'ai senti, moi, dans le regard d'Audrey, que chez Brigitte, ben la famille « Chats » allait décidément et forcément s'agrandir ... N'est-il pas ?
Bises, Audrey, tu as un coeur aussi grand et lumineux que ton sourire ! Si tu as besoin d'un avocat auprès de ta mam' ... pas de problème, je viendrai te défendre à la prochaine pause café ! ;-) Rendez-vous dès lundi, 9H30, à coup de petites douceurs s'il le faut ! Tu peux compter sur moi !
lundi 14 mai 2007
RENCONTRE ! Yeah !
... Mais ... à Grévin ... Sniff ...
dimanche 13 mai 2007
P'tite boule en jean' bleu-gris ...
Il fallait donc que je prenne le temps de vous raconter une jolie histoire qui m'est arrivée l’année dernière dans mon collège. C’était avec une de mes élèves … Elle s’appelle Faustine, elle m’a permis de citer son prénom et de publier des photos …
Au collège donc, pour le temps de repas de midi, j’ai besoin de faire une vraie coupure avec la jungle et le tohu-bohu de mes cours ! Je rentre donc manger chez moi, ceci me permettant en outre, de retrouver ma petite Kitty adorée. (Tiens, un bisou pour elle au passage !) Cela me permet aussi de manger vraiment ce que je veux (je suis tellement ch***** avec la nourriture) cela me permet enfin d’échapper aux discussions boulot et autres « méchanceries » à la table de mes collègues … J’évite cela aussi … Je « déstresse » quoi !
L’année dernière donc, c’était un vendredi, j’avais mangé chez moi et je repris la route du collège, il devait être 12H45.
Soudain, sur la route, qu’aperçois-je ? Non, pas Bruce Willis !
Je ralentis et vis, là, sur la route, une petite « tachounette » bleue, pas très vigoureuse, une sorte de petite boule hésitante, un mini-chat ! Minuscule, très faible, la tête un peu sonnée, le pas peu assuré, un peu « paumé » quoi. Mais bleu, oui, d’un bleu magnifique, bleu jean, bleu nuit, mignon à craquer.
Je freinai. Les voitures dans l’autre sens continuaient de passer à vive allure … Je ne vous dirais pas toutes les insultes à leur égard qui me sont venues au bout des lèvres … cela vous décevrait beaucoup d’une prof de français ! Pour résumer : les gens ont-ils un cœur ?
Heureusement, derrière moi, pas de voiture. Je garai rapidement mon véhicule, et sortis pour sortir le petit chat de son parcours d’Indiana Jones. Une voiture ralentit et le chauffeur me hurla un truc en serbo-croate que la morale m’interdit de transcrire ici ! En gros, j’étais *$^ù*ù$^ùùù ! Oui ben c’était pour sauver une vie et mon véhicule était garé. Puis je m’en fichais, oui j’avais sauvé la vie de ma petite boule bleue.
Une autre voiture s’arrêta … dans l’autre sens donc toujours, une jeune fille cette fois, une vingtaine d’années, les yeux déjà amoureux comme moi de ce que j’avais dans les bras. Elle me demanda à qui était cette petite « perle », ce que je faisais là, plantée au milieu de la route à faire des câlinous à un bébé chat ! Elle se gara … et voilà deux nouvelles amies en quelques secondes, à chouchouter un petit bébé d’amour tout bleu.
Le chaton devait avoir à peine un mois et demi, il ne tenait pas bien sa tête, il était faible, il n’avait pas de force pour miauler, il titubait. Quelques instants, on a cherché une mère improbable dans le fossé ; nous sommes aussi allées frapper chez les gens en face, dans la maison la plus proche et l’on nous a répondu : « Mais laissez-le crever, ça fait deux jours qu’il traîne ainsi, il est perdu, sa mère a dû l’abandonner. » Je n’ai vraiment pas le droit de vous dire ce qui m’a traversé l’esprit à cet instant en écoutant les paroles de cette … *ù$^ù*ùùù ? Cela vous décevrait beaucoup d’une prof de français …
D’un regard, Coraline (« mon amie de la route de cinq minutes » !) et moi nous sommes comprises.
Je lui ai demandé si elle pouvait le recueillir. Elle me dit qu’elle avait déjà trois chats, beaucoup d’animaux et que ses parents n’allaient pas être d’accord. Pour ma part, j’avais déjà Kitty et il est vrai qu’elle n’est pas très sociable … Un rien l’effraie et j’avais peur d’une cohabitation houleuse …
Nous décidâmes, la mort dans l’âme, de le porter chez un vétérinaire, et que, si personne ne venait le réclamer, de le faire piquer. Au moins, il aurait une mort décente et sans douleur.
Je demandai à Coraline de garder le chat jusqu’à 17 heures, la fin de mes cours et qu’ensemble ensuite nous irions chez le vétérinaire. Je décidai de tout payer, la visite, la consultation, l’euthanasie. Je lui demandai juste de bien s’occuper du chat jusque là, de le nourrir et l’hydrater un peu, qu’il ait de « derniers jolis moments ». Elle m’a promis « un après-midi de rêve » pour la petite boule, nous avons échangé nos numéros de portables (vive la technologie !) et je suis repartie au collège, le sourire aux lèvres.
J’arrive au collège, 13H10... et là, comment dire … hum, les larmes qui commencent à monter. Non, ce n’est pas possible, je ne peux pas faire euthanasier cette petite boule toute mimi. Je repense au bleu de sa petite fourrure … Je sors dans la cour, j’appelle quelques élèves, mes cinquièmes et je leur demande, comme ça, s’ils ne veulent pas d’un petit bébé chat tout bleu. C’est l’affolement chez les filles ! Siiiiii ! Ça crie dans tous les coins, chacune demande un portable pour appeler ses parents, sa maman, (Les pères ont la réputation d’être plus durs sur ces sujets-là Lol !) et ça appelle, ça supplie, ça décrit ma petite boule d’amour alors même que les élèves ne l’ont pas vue ! « Mme Bounty est à côté de moi, elle pleure là, elle ne va pas bien, le chat il va être tué par le vétérinaire, maman, s’il te plaît ! » Heu, bon non, je ne pleurais pas … J’avais juste un petit rhume des foins. Je m’en souviens.
Hum, je suis gênée de la petite révolution qui se joue, là, dans la cour. Mais … je prête quand même mon portable, une fille est en panne de forfait et elle est sûre que sa mère va accepter ! Les filles pleurent maintenant … Ragh la la … Les filles ont été si touchantes ce jour-là !
Soudain, miracle, une maman accepte ! La maman de Faustine ! Je lui arrrrrrrache des mains le portable, remercie sans la connaître la maman, lui explique ensuite l’histoire (oui je sais ce n’est pas dans l’ordre !) et lui dis : « Rien n’est permis mais … m’autorisez-vous à ramener votre fille chez elle, dans ma voiture, avec le chat ? » J’ai son accord et je l’en remercie encore aujourd’hui ! Je reste persuadée que … dans la vie, oui il faut des lois, des règles mais que parfois, la vie fait qu’il ne faut pas complètement et toujours les respecter, de trop près. Sinon, rien n’est possible et peu de choses se font.
13H25, je prends les élèves en cours. Dans l’après-midi, je reçois un sms de Coraline : « Chat adorable, mange, boit, en forme. » Je l’appelle à la récréation en lui disant que je lui ai peut-être trouvé une maîtresse ! Coraline exulte de joie !
16H45 arrive enfin … Je kidnappe Faustine à la sortie de son cours et nous partons comme des voleuses retrouver notre « enfant » ! Pendant le trajet, je lui vante la beauté de son futur bébé adopté : il est bleu, il est tout petit, il a bu, mangé, il est en forme, son poil est doux, comme du velours… » Je ne suis plus prof de français, je suis commerciale ! Même pas la peine, Faustine est déjà maman adoptive ! Je crois que c’est gagné. Je lui dis quand même que si elle ne veut pas le chat parce qu’il ne lui plaît pas, elle me le dit, je comprendrai. (Et là, je priai tous les saints pour que le coup de foudre se produisît.)
Nous passons d’abord chez moi, vous me connaissez, je veux faire des photos de la maman qui découvre son chat. Nous rejoignons ensuite le lieu de rendez-vous avec Coraline. Deux voitures sur le parking de la petite supérette de mon village … Je sors, Coraline sort avec un petit carton, Faustine sort de la voiture (Je prie, je prie …) et là Faustine qui le voit, le prend dans ses bras : « Oooooohhh qu’il est mignon ! » Clic clac, photos, elle ne peut plus nier, elle est mère, elle est sa maman ! Lol ! Faustine craque complet, Coraline et moi nous regardons, MISSION ACCOMPLIE ! Petit pincement au cœur pour Coraline je le sens … Elle a passé tout l’après-midi avec lui … Je lui promets des nouvelles …
Je décide de passer à la pharmacie du village où vit Faustine. Je résume l’histoire au pharmacien qui m’écoute, ébahi, se demandant sûrement sur quelle folle il est tombé ! Faustine derrière moi, sourit, me regarde faire. Faut dire que j’ai un accent bordelais qui ressort quand … je parle un peu vite ou que je suis sur le coup de l’émotion. (Tiens, il faudra que je fasse un billet sur mon accent, tel qu’il est vu en Sarthe, tous les efforts que je fais pour ne pas trop que cela s’entende.) J’achète tout le nécessaire de survie pour notre « enfant » : le lait spécial chaton, le vermifuge, les vitamines … et hop, une petite rose chez le fleuriste d’à côté, pour la maman de Faustine afin de la remercier de sa bienveillance !
Nous arrivons chez Faustine, et là, à nouveau petite appréhension. Et si la maman changeait d’avis ? Je cherche dans ma tête tous les saints du calendrier que je n’aurais pas priés, depuis 13 heures. La porte s’ouvre, Faustine m’aide un peu « Mamaaaan, regarde comme il est mignon ! » C’est une bonne entrée en matière ! Ouuuuf, la maman craque complet … Chanel est le petit prince au bois dormant … Toutes les fées sont penchées sur lui ! Clic-clac, photos …
Nous en avons parlé pas mal parlé en cours le lendemain. Il faut dire que j’avais porté un montage des photos … et que Faustine nous a raconté tous les détails de sa première soirée avec lui. Elle l’a appelé Chanel …
Et je crois savoir qu’il va très bien. C’est un gros patapouf … aimé et choyé par sa maîtresse.
Je remercie encore Faustine aujourd’hui qui m’a permis de bien dormir ce soir-là …
Et le bleu du petit jean’ de Chanel va si bien avec celui des yeux de sa maîtresse.
Je vous mets, quelques heures, des photos ... pour vous montrer la beauté d'une "maman" comblée ! D'abord dans ma voiture, puis chez elle !











































